Black metal - Metal
REGARDE LES HOMMES TOMBER + DECLINE OF THE I
26.11.2020 - 20H30 - PETITE SALLE
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ABONNÉ ASTRO : 5€ / PRÉVENTE : 8€ / SUR PLACE : 10€

 

Le concert initialement prévu le Vendredi 10 Avril 2020 aura lieu le Jeudi 26 Novembre 2020. Les billets restent valables.

En cas d’indisponibilités, les remboursements sont possibles jusqu’au 15 Mai 2020 en envoyant un mail à billetterie@lastrolabe.org.

REGARDE LES HOMMES TOMBER (NANTES / BLACK METAL)


Avec « Ascension » (2020 – Season Of Mist) REGARDE LES HOMMES TOMBER clôt le triptyque ouvert en 2013 avec leur premier album, sept ans qui ont permis au groupe nantais de déployer un univers musical et visuel qui n’appartient qu’à lui, entre doom moderne et black metal, entre grâce lumineuse et désespoir. REGARDE LES HOMMES TOMBER s’inspire des Saintes Écritures pour y puiser errance et fatalité, en découlent des concerts immersifs traversés de frissons d’intensités.

 

Le quintette est aujourd’hui une des valeurs sûres de la jeune scène metal française, rassemblant tant les fans de metal extrême que les sensibilités plus progressives et atmosphériques et c’est bien là toute sa force : rapprocher différents pans du metal, offrir à la fois des moments de pure violence et des mélodies hallucinées. La critique et le public ne s’y sont pas trompés : depuis sa création le groupe foule les scènes les plus prestigieuses (Hellfest, Roadburn Festival, Festival de Dour…) et tourne en Europe où il connait un succès croissant.

 

Le troisième album, le bien nommé « Ascension », est davantage traversé d’influences extrêmes mais malgré ce visage plus dur il reste fidèle aux fondamentaux du groupe : de longs morceaux immersifs et contrastés, des breaks ravageurs, des shows puissants à l’atmosphère de fin des temps.

DECLINE OF THE I (PARIS / BLACK METAL)


Le post-black metal sombre pratiqué par le groupe parisien est toujours cette bête méchante et sale, sournoise, qui n’hésite pas à revêtir des atours dépressifs. De bout en bout, leur musique enveloppe l’auditeur d’un voile poisseux de mal-être qui lui colle à la peau. Les changements de rythmiques sont continuels, et contribuent à entretenir un sentiment d’instabilité et d’inconfort. Les long titres serpentent insidieusement au rythme de riffs froids et malsains que n’aurait pas renié Mayhem. Une musique noire et ténébreuse mais avec beaucoup de touches de modernité (electro, trip hop, ambient), un post-black aux relents indus saisissant.