Electro
GARGÄNTUA + JOHNNY JANE + MUSIQUE POST BOURGEOISE
12.11.2022 - 20H30 - GRANDE SALLE

ABONNÉ ASTRO : 12€ / PRÉVENTE : 17€ / SUR PLACE : 20€

GARGÄNTUA (ORLÉANS – CHANSON FRANÇAISE POST-INDUSTRIELLE)


Né de la volonté d’apporter un certain lyrisme brut à une scène électronique qui ne prend plus
vraiment de risques, GARGÄNTUA présente un univers énigmatique et surprenant, inédit dans le
paysage electro français. Depuis 2015 le duo tresse une Pop Techno hybride aux multiples
niveaux de lectures. Mêlant les codes du black métal à une chanson française réinventée
GARGÄNTUA choque, dérange et ne ménage pas son public. Rabelaisiens bien au delà du nom
qu’ils se sont donnés, J4N D4RK et GOD3FROY se font les porte-parole d’un humanisme
désabusé, spectaculaire et tumultueux.

En concert, GARGÄNTUA n’a qu’une obsession : dépasser ses propres limites, remaniant
perpétuellement ses titres et le show qui les accompagne fédérant adeptes et néophytes en une
seule et même marée humaine qui fête ce moment de choix où tout est permis.

JOHNNY JANE (ORLÉANS – CHANSON/ELECTRO)


Cela n’a rien d’un hasard si Johnny Jane a emprunté son nom de scène à la “Ballade de Johnny Jane” composée par Serge Gainsbourg pour Jane Birkin pour le film “Je t’aime moi non plus”. Même appétence pour l’hybridation entre musique anglo-saxonne et chanson française, même désir pour la forme de la ballade et même goût pour la mise en scène de soi et de sa propre intimité jusqu’à brouiller le filtre entre fiction et réalité. Émile de son vrai nom a débuté sa carrière en modernisant une forme traditionnelle de la musique française : le piano-voix.

MUSIQUE POST BOURGEOISE (PARIS – CHANSON/ELECTRO)


Une musique atonale tonique composée de différents mouvements suggérant des creux et des bosses, comme à la montagne par temps clair.
Sur scène Urman (le chanteur) rugit comme un prédicateur ou un tribun politique derrière son pupitre en chêne massif. Les textes illustrent la révolte contre soi-même, avec l’intensité anxiogène, le bombardement de sentences faussement absurdes et vraiment éclairantes sur une électro aussi sommaire qu’implacable.